runward

RW™ · V0.19.0

runward se pilote depuis votre agent.

Personne ne veut installer runward à la main. Un agent IA doit pouvoir le découvrir, le poser et l'exploiter sans que vous touchiez le clavier. La 0.19.0 rend ça vrai : un socle qui ne privilégie aucun outil, une commande qui reconnaît le vôtre ou vous demande lequel c'est, et une sortie que l'agent lit sans deviner.

Un seul chemin, tenu par le socle

Vous lancez npx runward init, et c'est tout. À partir de là, runward check marche dans n'importe quel agent : le socle AGENTS.md, toujours écrit, suffit, sans rien câbler. Et le défaut ne privilégie plus aucun outil. Avant, l'init penchait vers un agent ; maintenant il pose le socle neutre, et un canal ne s'ajoute que si vous le décidez.

runward wire : il reconnaît, ou il demande

Pour que le check se déclenche tout seul, votre agent lance runward wire. Il reconnaît l'outil qui l'exécute, Claude Code et Cowork, Gemini, Cursor, par le signal qu'il laisse ; sinon par un fichier de configuration présent. S'il ne reconnaît rien, il ne devine pas : il vous demande lequel c'est. Et il ne câble jamais rien tout seul. C'est votre geste, ou celui de votre agent sur votre accord.

Piloté sur des données, pas sur du texte

runward check --json rend un verdict machine, stable et déterministe : la porte courante, ce qui manque, les écarts de conformité. L'agent branche dessus au lieu de lire un texte coloré et de deviner. C'est la différence entre un outil qu'on pilote et un outil qu'on interprète.

Rien de tout cela ne dépend d'une détection parfaite : le socle marche partout, et wire propose l'automatisation là où il reconnaît l'outil. Quand il ne reconnaît pas, il vous demande. C'est honnête, et c'est plus solide que de prétendre deviner.


Installer : npx runward init

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